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Sénégal

Afrique

Documents Administratifs

Ci-dessous vous trouverez les documents nécessaires à l’obtention de votre visa pour le Sénégal*. Veuillez les renseigner et nous les renvoyer par mail à top-visas.com ou par le biais du formulaire de droite.

*A nous retourner remplis dans les plus brefs délais

Brève

Déplacement de Pascal Canfin au Sénégal (12 au 14 septembre 2013)

Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, se rendra au Sénégal, à Dakar et en Casamance, du 12 au 14 septembre 2013 pour une visite consacrée à la lutte contre les changements climatiques et au développement durable.

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L’essentiel

Langue

Français (langue officielle) et wolof pour la plupart de la population. Mais également le diola, le poulaar, le malinké et le mandingue

Devise

le franc CFA (XOF)

Décalage horaire

GMT + 0h
En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/destinations/afrique/senegal/lessentiel#eGOLg6yxlSCOpKR8.99

Introduction

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Après plus de trois siècles de relations denses, la France et le Sénégal sont restés proches depuis l’indépendance. Une histoire partagée, une tradition de coopération dans tous les domaines, un courant d’échanges humains et matériels constant dans les deux sens, ont conforté cette proximité. La France est également un partenaire majeur du Sénégal à travers son aide publique au développement, sa présence économique et sa présence culturelle.

L’élection, le 25 mars 2012, du Président de la République du Sénégal, M. Macky Sall, qui s’est déroulée dans le calme et la transparence confirme la maturité démocratique du Sénégal. En raison des faibles progrès de l’économie et des politiques structurelles dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des services sociaux, les attentes de la population, notamment de la jeunesse, vis-à-vis du nouveau régime restent importantes en termes d’emploi et d’amélioration des conditions de vie.

La bonne gouvernance figure parmi les priorités des nouvelles autorités. Un remaniement ministériel a eu lieu le 2 septembre 2013 pour accélérer le rythme des réformes.

Entrée / Séjour

Visa

Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur informe les ressortissants français désirant se rendre au Sénégal pour un séjour de moins de 90 jours qu’ils devront être muni d’un visa biométrique à partir du 1er juillet. Les touristes voyageant avec un tour opérateur sont exemptés de ce visa jusqu’en 2014.

Pour remplir sa demande en ligne et effectuer le paiement de son visa, le requérant est invité à consulter le site de la SNEDAI ou, en cas de difficulté ou d’information complémentaire, à contacter leurs services à Dakar : Tel : (00221) 33 889 89 30 – Infoline : (00221) 77 386 71 82 / 77 094 09 02 (24H/24H) – Courriel : contact@snedai.sn.

Il peut effectuer son enrôlement par une demande en ligne ou au consulat général du Sénégal le plus proche (Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille), afin de recevoir ou non un document de confirmation de délivrance de visa comportant un code barres et toutes indications utiles.

Il est ensuite invité à retirer son visa, après un délai de traitement de 48 heures, auprès d’un des consulats généraux ou à l’aéroport de Dakar (pour ce dernier, il faut savoir que le temps d’attente pourrait être long), muni de son reçu d’enrôlement.

Informations complémentaires :

  • l’enrôlement (prise d’empreintes et photo) est obligatoire pour chaque demande de visa, même si le requérant a déjà obtenu plusieurs visas ;
  • il est possible d’envoyer une personne pour récupérer le visa sur présentation de la copie originale du reçu d’enrôlement, une procuration signée par le requérant et la photocopie de sa pièce d’identité ;
  • le visa biométrique requiert la présence du demandeur. La prise d’empreintes digitales est obligatoire pour tout demandeur, à l’exception des mineurs de moins de 12 ans, mais leur présence est nécessaire ;
  • laissez-embarquer : prorogation jusqu’au 30 avril 2014 de la facilité accordée pour l’embarquement des passagers non munis du pré-enrôlement ou pré-enregistrement ;
  • binationaux : accord pour le laissez-embarquer des enfants de moins de 15 ans s’ils sont détenteurs d’un extrait de naissance transcrit dans un Consulat Général du Sénégal en France ;
  • preuve de résidence : la carte d’identité Étranger ou son récépissé sont admis comme preuve de résidence, et de ce fait exempte les ressortissants français qui résident au Sénégal de la procédure d’enrôlement et du paiement du visa ;
  • enfants mineurs de résidents français : si les enfants mineurs voyagent seuls, la preuve de résidence est la copie de la carte d’identité Étranger ou le récépissé accompagné d’une preuve de filiation (acte de naissance, copie du livret de famille…).

Les principaux postes frontière terrestres sont dotés de l’équipement nécessaire pour la délivrance de visa.

Toutefois, le poste à Massala (ou Moussala) entre Kéniéba et Saraya (Kédougou) n’étant pas équipé pour délivrer le visa sénégalais, il est conseillé aux étrangers soumis au visa de réciprocité en provenance de Bamako d’emprunter un autre poste frontière comme Kidira ou Kalifourou. Le poste frontière entre Koundara (Guinée) et Médina Gounass (Sénégal) est soumis aux mêmes contraintes.

Pour un séjour de plus de 3 mois, une carte de résident est obligatoire et doit être demandée aux services de la direction de la police des étrangers et des titres de voyage.

Voyager seul avec son ou ses enfant(s)

Les passagers embarquant sur un vol international accompagnés d’au moins un enfant mineur, et dans le cas ou l’un des parents ne voyagerait pas avec l’enfant, doivent obligatoirement fournir un document attestant de son autorisation. Cette attestation, visée par les services de police, pourrait être réclamée par la Police aux Frontières au moment du départ.

 

Dernière minute

Mali

Compte tenu de l’activisme de groupes terroristes opérant dans la bande sahélienne, il importe que les Français résidant ou de passage au Sénégal fassent preuve d’une vigilance accrue, dans les endroits où ils se déplacent, à l’égard de tout comportement ou paquet suspect. Il est conseillé d’éviter les discothèques, les stades et de manière générale tous les lieux de forte concentration de public, notamment occidental.

La sécurité des emprises officielles françaises au Sénégal, en particulier celles qui reçoivent du public, font l’objet d’un renforcement préventif des mesures de sécurité (contrôle strict des visiteurs, protection armée, interdiction de stationner à proximité). Il est demandé à chacun de bien vouloir respecter les consignes.

Sécurité

ariane   Ariane pour votre sécurité, restez connecté. Inscrivez-vous.

Les voyageurs peuvent circuler dans toutes les régionssauf dans certaines parties de la Casamance (cf. infra) et à l’exception de la frontière avec le Mali et d’une partie de la frontière avec la Mauritanie, zone déconseillée sauf raison impérative, compte tenu de la situation qui prévaut au Sahel et des enlèvements d’Occidentaux au Mali, au Niger et au Nord Cameroun. Si des raisons impératives vous amènent à emprunter un itinéraire qui longe les frontières Nord et Est, il est fortement recommandé de respecter certains conseils de prudence : aucun déplacement de nuit, une discrétion totale sur votre trajet avant le départ, préconisation d’un voyage en convoi (au moins à 2 ou 3 véhicules)… Il est également vivement recommandé de signaler ce déplacement au Consulat général de France à Dakar (bulletin.dakar-fslt@diplomatie.gouv.fr).

Au cours du séjour, il convient de prendre toutes les précautions utiles pour conserver les documents de voyage ou d’identité en lieu sûr ainsi que l’argent liquide, notamment dans les lieux très fréquentés (aéroport, marché).

La criminalité au Sénégal demeure à un niveau raisonnable par rapport à beaucoup d’autres grandes capitales. Ceci peut conduire parfois à des comportements négligents, qui augmentent considérablement le risque d’agressions ou les conséquences de celles-ci.

Les actes criminels sont principalement orientés contre les biens, phénomène en croissance depuis la dernière décennie qui s’accompagne parfois de violences physiques. Ils sont souvent liés à la précarité de la situation socio-économique et parfois à la consommation de drogues. L’approche des grandes fêtes (Tabaski notamment) marque souvent une recrudescence des agressions.

Il est donc recommandé de ne pas porter d’objets de manière ostentatoire (bijoux, sacs, …), qui pourraient attirer l’attention des voleurs à la tire et des pickpockets (actifs notamment en centre-ville et lors des rassemblements à caractère culturel ou politique), et de s’abstenir de circuler en voiture vitres ouvertes et portes non verrouillées (risque de vol des objets déposés sur le siège passager). Des agressions à main armée (généralement à l’arme blanche) interviennent de temps en temps. A Dakar, la grande corniche est particulièrement connue pour être le théâtre d’agressions régulières de piétons à partir de la tombée de la nuit. Il est conseillé de n’esquisser aucun geste de défense ou attitude agressive susceptible de déclencher des réactions violentes.

La prudence doit être aussi de mise dans les lieux touristiques (Saly, Lac rose…), où les agressions ne sont pas rares, certaines avec violence.

En cas d’agression et/ou de vol, portez plainte auprès des autorités de police locales et faites constater par un médecin les blessures éventuelles en résultant.

Informez de cette plainte le Consulat général de France et communiquez-lui de façon précise, les circonstances et modalités de l’agression.

Les déplacements interurbains sont possibles mais toujours déconseillés de nuit.

Le portail Ariane, service gratuit du ministère des Affaires étrangères, permet aux voyageurs français qui le souhaitent de communiquer des données relatives à leurs voyages ponctuels à l’étranger afin de pouvoir recevoir, en cas d’alerte, des messages de sécurité par texto/sms. Inscription sur :https://pastel.diplomatie.gouv.fr/fildariane.

Casamance

  • La persistance des attaques armées en Casamance oblige à la plus grande prudence lors des déplacements dans cette région. Il est notamment formellement déconseillé de se déplacer dans la zone septentrionale (zone indiquée en rouge sur la carte), notamment au nord de la ville de Bignona et sur la route “trans gambienne”. Il convient d’éviter tout déplacement hors de l’axe routier entre Ziguinchor et Cap Skiring, qui devra s’effectuer exclusivement dans la journée et, si possible, en convoi. Il est par ailleurs vivement recommandé, en cas de braquage, de garder son calme et de ne manifester aucune velléité de passage en force.
  • Des opérations de déminage sont en cours au sud de Ziguinchor jusqu’à la frontière bissao-guinéenne. Les zones dangereuses sont, en général, clairement signalées.
  • Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est recommandé de voyager par air ou par mer (liaisons aériennes avec Ziguinchor et Cap Skirring, liaison maritime avec Ziguinchor). Les axes routiers entre la frontière gambienne et Ziguinchor sont fortement déconseillés (routes nationales 4 et 5). Des attaques à main armée y ont lieu régulièrement.
  • Depuis Ziguinchor, il est possible de circuler sur l’axe routier reliant Cap Skiring, ainsi que dans la zone délimitée par le littoral, la route Zinguinchor-Cap Skiring et le fleuve Casamance.Cet avis ne vaut que pour les circuits, excursions et transferts proposés par les tours opérateurs, agences de voyages et hôtels de la place.Il est recommandé de circuler uniquement de jour.La zone hôtelière de Cap Skiring ne présente aucun danger particulier.

    D’une manière générale, il est dangereux de rouler la nuit, de circuler à proximité des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissao, et de s’écarter des axes bitumés, en raison du risque lié aux mines.

Il est recommandé de se tenir informé de l’évolution de la situation en prenant contact avec notre consule honoraire ainsi qu’avec les responsables d’îlots :

  • Mme Véronique Chiche (consule honoraire à Ziguinchor) : +221 77 641 88 30
  • Mme Agnès Hanifi (responsable d’îlot à Ziguinchor) : +221 77 578 76 20
  • M. Louis Lebeau (responsable d’îlot à Kafountine/Abéné) : +221 77 638 35 31

Dakar

Comme dans tout grand centre urbain, des vols avec agressions ainsi que des cambriolages peuvent se produire, de jour comme de nuit. Il convient donc d’être vigilant notamment :

  • Lors de ses déplacements, quel que soit le quartier :
  • à pied, en évitant d’avoir sur soi bijoux et sommes d’argent importantes.
  • en voiture, en circulant vitres fermées et portières verrouillées.
  • A son domicile, en faisant appel à un gardiennage fiable et permanent, de jour comme de nuit.
  • Dans les lieux publics, y compris ceux qui sont a priori sécurisés, tels que l’Aéroport International Léopold Sédar Senghor de Dakar.

Des vols, parfois avec agression, sont signalés dans la région au sud de Dakar (de la Somone à Joal). Des touristes de passage en sont régulièrement victimes, notamment lors de cambriolages dans leurs villas en location.

AVERTISSEMENTS

  • Prise de photos et films

Il est interdit de photographier et de filmer les sites et bâtiments officiels (aéroports, casernes, présidence, ministères, etc.).

Il est recommandé de ne pas photographier ni filmer des situations qui peuvent gêner les populations (pauvreté, par exemple).

  • Avertissement lié à la procédure d’expulsion

Tout ressortissant en situation irrégulière ou s’étant rendu coupable d’actes interdits par la législation est passible d’une mesure d’expulsion précédée d’une mise en détention dont la durée peut être variable.

  • Avertissement sur les risques liés à la détention, consommation et trafic de stupéfiants

La culture et le trafic de drogues sont passibles de 5 à 10 ans d’emprisonnement, alors que la cession ou l’offre pour consommation personnelle peut entraîner des condamnations allant de 2 à 5 ans de prison. La peine pour détention et achat de drogues pour consommation personnelle va de 2 mois à 1 an d’incarcération. Enfin, la conduite sous l’emprise de la drogue (Art.110) est également passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 500 000 à 5 millions de francs CFA.

  • Avertissement lié à l’homosexualité

L’article 319 du code pénal prévoit qu’au Sénégal “…sera puni d’un emprisonnement d’1 à 5 ans, quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe. Si l’acte a été commis avec un mineur de 21 ans et moins, le maximum de la peine sera toujours prononcé.”

Si le Sénégal est un pays traditionnellement tolérant, l’homosexualité n’est pas admise et des peines de prison sont effectivement prononcées contre des personnes ayant recherché ou eu une relation homosexuelle. Même une simple approche ou une tentative de relation homosexuelle peut amener à une peine de prison ferme. L’affichage de tendances homosexuelles fait par ailleurs l’objet d’un fort rejet social.

  • Avertissement lié à la pédophilie

Les actes de pédophilie sont sanctionnés par les articles 320 ter et 321 du code pénal, qui prévoient jusqu’à 10 ans de réclusion (la majorité légale étant fixée à 21 ans et la peine non inférieure à 3 ans si le mineur est âgé de moins de 13 ans au moment des faits). La justice sénégalaise applique avec rigueur la loi, à l’encontre des ressortissants étrangers comme des nationaux.

  • Avertissement sur le tourisme sexuel

Les voyageurs circulant au Sénégal doivent tenir compte de la législation locale pénalisant les atteintes à la personne. Outre les peines frappant l’homosexualité et la pédophilie (voir ci-dessus), le code pénal sanctionne en particulier :

  • Les activités pornographiques: si des mineurs de moins de 16 ans y sont associés en tant qu’acteurs ou témoins (art. 320 bis, ter) : 1 à 5 ans d’emprisonnement (3 à 7 si le mineur est âgé de moins de 13 ans). Les mêmes peines s’appliquent aux organisateurs de réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles si un mineur y assiste ou participe. En cas de contrainte, ou de déficience psychique du mineur exploité, les peines sont celles prévues pour le viol ou l’attentat à la pudeur.
  • Le proxénétisme(articles 323 à 327)au sens le plus large(y compris les intermédiaires, racoleurs, souteneurs ou concubins de personnes prostituées) : de 1 à 3 ans de réclusion assortis d’une amende (de 2 à 5 ans avec amende aggravée si la victime est mineure, si le délit est commis à l’égard de plusieurs personnes, accompagné de violence ou de port d’armes, commis en gang, si les victimes étaient récemment arrivées sur le territoire sénégalais ou ont été prostituées en dehors de ce territoire). Les personnes associées à des établissements ouverts au public où se pratique racolage ou prostitution sont passibles des mêmes peines.
  • La prostitution des mineurs est interdite au Sénégal. Les clients de mineurs prostitués encourent les peines prévues pour l’attentat à la pudeur(ou à la tentative) : 2 à 5 ans d’emprisonnement. Les circonstances aggravantes (notamment, victimes âgées de moins de 13 ans) portent la peine à 10 ans.
  • Le viol simple ou dans un contexte de prostitution ou de trafic d’êtres humains est passible de 5 à 10 ans de réclusion sans possibilité de sursis (art. 320, 322). Les circonstances aggravantes (victimes âgées de moins de 13 ans, en état de grossesse, handicapée, séquestration, viol en réunion, viol mutilant) portent la peine à son maximum de 10 ans.

Au titre de la protection des mineurs, la loi assouplit les critères de territorialité des délits : les peines prévues pour ces différentes catégories d’actes s’appliquent même si les éléments constitutifs des infractions ont été commis dans différents pays (art. 324). En cas de contestation sur l’âge de la victime, les tribunaux laissent à l’accusé la charge de prouver s’il a été trompé sur l’âge du mineur.

Numéros utiles

en cas d’urgence pour le grand Dakar

AMBASSADE GARDE DE SECURITE (permanence)+ 221 33 839 51 00

Hôpital Principal de Dakar + 221 33 839 50 50

Hôpital Le Dantec +221 33 889 38 00

Institut Pasteur +221 33 839 92 00

Clinique Casahous +221 33 889 72 00

Clinique du Cap +221 33 889 02 02

Clinique de la Madeleine +221 33 889 94 70

SOS MEDECINS +221 33 889 15 15

POMPIERS 18 POMPIERS de Malick Sy +221 33.823.03.59

Gendarmerie nationale +221 800 00 20 20

Police et gendarmerie 17 ou 18

Groupe Intervention Rapide +221 77 529 01 52

Chef Brigade Accident +221 77 529 01 03

Commissariat central Dakar +221 33 842 33 41

Sureté urbaine +221 33 823 74 89

Commissariat Plateau +221 33 822 29 76

Commissariat Gorée +221 33 878 90 92

Commissariat Rebeuss +221 33 822 08 18

Commissariat Bel Air +221 33 832 54 19

Commissariat Medina +221 33 821 55 18

Commissariat Point E +221 33 824 76 73

Commissariat Grand Dakar +221 33 864 23 54

Commissariat HLM 5 +221 33 825 40 62

Commissariat COUD +221 33 824 90 11

Commissariat Dieuppeul +221 33 824 26 27

Comm Parcelles Assainies +221 33 835 68 39

Commissariat Grand Yoff : +221 33 827 96 82

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Transports

Les douanes sénégalaises appliquent une réglementation interdisant pratiquement l’entrée sur le territoire des véhicules de plus de 8 ans. Ne peuvent être autorisés à y pénétrer sous le couvert d’une autorisation temporaire d’admission (ATA) ou d’un carnet de passage en douane, que les véhicules de plus de 8 ans munis d’un carnet international de circulation. Ce document doit être délivré par l’Automobile club du pays d’immatriculation du véhicule, moyennant adhésion de son propriétaire et versement d’une caution restituée au retour du véhicule dans son pays d’origine. Au terme du délai légal de présence sur le territoire sénégalais, ces véhicules doivent faire l’objet d’une réexportation.

Les touristes voyageant avec leur véhicule doivent être munis d’un carnet CPD (carnet de passage en douane) ou d’un carnet ATA (autorisation temporaire d’admission). Ils obtiendront un passavant de circulation d’une durée de 48 heures non renouvelables destiné à couvrir la circulation du véhicule du point d’entrée à l’un des bureaux de domiciliation de Dakar où les autorités locales procèderont à l’enregistrement et au traitement du carnet CPD ou ATA.

Infrastructure routière

Les grands axes routiers entre les villes principales du Sénégal sont en bon état. Toutefois, sur certains axes, les conditions de circulation sont rendues délicates en raison de l’état de la voirie. Ne pas prendre les pistes pendant la saison des pluies (juillet à octobre).

La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est donc recommandée.
A Dakar

  • En cas d’accident , contacter soit le commissariat central au +221 33 823 71 49 / +221 33 823